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Garde de Paris 1802-1812

 
 
 

   
  Historique - Uniformes -    
  Historique
Au début du Consulat, le service de la ville de Paris était encore confié, d'une façon théorique, à la garde nationale. En fait, les citoyens ne faisaient plus de service effectif, celui-ci étant confié en leur nom à des militaires soldés, désignés sous le nom de "remplaçants".
Le 4 octobre 1802 (12 vendémiaire an XI) un arrêté des Consuls créa la "Garde municipale de Paris".
Elle devait être composée de 2.154 hommes d'infanterie répartis en deux régiments, et d'un escadron de 180 cavaliers.
Le premier bataillon du premier régiment était destiné au service des ports, le second bataillon à celui des grandes barrières. Les deux bataillons du second régiment étaient destinés au service de l'intérieur de la ville.
La garde devait être placé sous la tutelle du préfet de la Seine, qui présidait le conseil d'administration du corps. Les officiers étaient nommés par le Premier Consul sur présentation du préfet de la Seine. Trois maires de Paris, nommés par le préfet, remplissaient près des deux régiments les fonctions usuellement confiées aux inspecteurs aux revues. Ces dispositions initiales marquaient une sujétion de la garde au garde au pouvoir civil.
   
 

En octobre 1805, un détachement de la garde de Paris, composé des premiers bataillons des premier et deuxième régiments, et de l'escadron de dragons, placé sous les ordres du colonel Rabbe (connu pour son rôle dans l'affaire du général Malet) et du chef de bataillon Bardin rejoint l'armée en Hollande. Ce détachement ne combattit pas au cours de cette campagne, et rentra à Paris en février 1806.

La garde municipale continua d'être régie par l'arrêté du 12 vendémiaire an XI jusqu'au18 mai 1806, date à laquelle un décret impérial apporta de grandes modifications à l'organisation de la Garde de Paris, qui était soustraite au pouvoir civil pour être placée sous les ordres du ministre de la guerre.
Des bataillons de la Garde de Paris prirent part à des opérations de guerre en Allemagne (siège de Dantzig, Friedland.) et en Espagne.
En février 1812, la garde de Paris fut reformée en un seul régiment à deux bataillons de six compagnies. Trompé par le général Malet, le régiment fut utilisé dans sa tentative de coup d'état en novembre 1812. Le régiment disgracié quitta la ville de Paris, fut dissous, et ses bataillons formèrent le 134e régiment d'infanterie de ligne, qui fut pratiquement anéanti avant la fin de l'année 1813.

 

Uniformes.

L'uniforme de la garde de Paris fut déterminé par l'arrêté du 12 vendémiaire an XI.
Au premier régiment fut attribué un habit vert, doublé de blanc, avec veste et culotte blanches, guêtres noires, parements, collet et revers rouges.
Le deuxième reçut l'habit rouge, veste et culotte blanches, parements, collet et revers verts, guêtres noires. Le bouton était jaune, du modèle de celui de la garde nationale, avec pour légende "garde soldée de Paris". La forme de la coiffure, de l'habit et de la chaussure devait correspondre à celle établie pour l'infanterie de ligne. L'arrêté de création prévoyait même que les différentes parties de l'habillement, de l'équipement et de la chaussure seraient confectionnées sous la surveillance des maîtres ouvriers et, "autant que faire se pourra, par les soldats, leurs femmes et leurs enfants "(art 25).

 

La notice accompagnant la "Collection des Uniformes des Armées françaises, de Vernet et Lami (1822) donne les renseignements suivants sur l'uniforme de la Garde de Paris :

A la formation, en 1806* le premier régiment porta l'habit vert, collet, revers, parements et retroussis rouges; le deuxième, habit rouge, collet, revers, parements et retroussis verts : tous deux avaient le chapeau avec pompon à la couleur des compagnies; culotte blanche, et grandes guêtres, qui en campagne furent coupées en bottes. A l'époque de 1808, l'uniforme blanc, avec collet, revers, parements et retroussis verts remplaça les habits verts et rouges. On donna aux grenadiers le bonnet à poil et des épaulettes rouges, et aux voltigeurs le schako et les épaulettes chamois. - Equipement et armement comme la troupe de ligne.

* Erreur dans la date. Lisez 1802.

(à suivre.)

     

 

 

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