Accueil 

Annuaire

Faits et événements

Personnages

Napoléon

La France et le Monde

Waterloo

Belgique

Armées

Uniformes

Reconstitution

Publications

Liens

Nouvelles du Jour

Plan du site

Balises

 

 

  Waterloo battle 1815

 

 

 

 

 

1789-1815.com

   Sources  >  Textes  >   Dictionnaire

.

 

P

     
 

     
  A-B-C-D-E-F-G-H-I-J-K-L-M-N-O-P-Q-R-S-T-U-V-wxyz

Pacha. Subs. Masc. Titre d’honneur qui se donne en Turquie à des personnes considérables, même sans gouvernement. Les Pachas font, à ce titre seul, porter deux queues de cheval devant eux. Anciennement on disait, et quelques-uns disent encore, Bacha. (Dictionnaire de l'Académie Française, 5e édition, Paris 1798.)
Pachalik,
s.m. nom emprunté de la langue turque : gouvernement d’une province. (Ch. Nodier, Dictionnaire universel de la langue française, 1835.)
Patience : voir Dictionnaire de Bardin, Patience.
Patraque, subs. f. Machine usée ou mal faite et de peu de valeur. Cette montre n’est qu’une patraque, une vieille patraque. Il est familier.
Il se dit aussi d’une voiture : Ce sellier-là m’a livré une patraque ; et même d’une maison : Il est logé dans une patraque ; il parle de son château, c’est une patraque. Il se dit au figuré d’une personne faible et usée. Je ne suis plus qu’une vieille patraque. Il devient patraque, patraque fieffée. Il est familier dans tous ces usages. (Dictionnaire de l'Académie Française, 5e édition, Paris 1798.)
« …les remparts tombaient en ruine, les fossés se comblaient, il ne restait plus à l’arsenal que de vieilles patraques du temps de Louis XIV, des fusils de remparts qu’on allumait avec des mèches, et des canons tellement lourds sur leurs affûts massifs, qu’il fallait des files de chevaux pour les traîner. » (Erckmann-Chatrian, Waterloo.)
Patraque : s.f. machine dont les parties ne concourent plus, ou concourent mal à produire l'effet auquel elle est destinée. - Variété de pommes de terre. - Fig. personne faible et usée, fam. (Ch. Nodier, Dictionnaire universel de la langue française, 1835.)
Pelleterie,
s.f. L'art d'accommoder les peaux, et d'en faire des fourrures. La pelleterie à Paris fait un des six corps des marchands. Il entend bien la pelleterie.
Il se dit aussi pour signifier les peaux dont on fait les fourrures. Trafiquer en pelleterie. Il est riche en pelleterie. Négocier en pelleterie. La traite de la pelleterie. Faire venir des pelleteries de Moscovie. Rapporter des pelleteries, de belles pelleteries du Canada. (Dictionnaire de l'Académie  Française, 5e édition, Paris 1798.)
Peuple : Mais quand je dis peuple, qu'on ne s'y trompe pas. Je n'entends pas par le peuple, comme je vois qu'on le fait souvent, cette multitude ignorante et grossière, cette populace aveugle et stupide, sans raison et sans frein, qui ne suit dans ses actions que son instinct brutal. J'entends par le peuple cette réunion de citoyens utiles, laborieux, d'honnêtes commerçans, d'artisans industrieux, dociles à la raison, sensibles à l'honneur, aussi ennemis du despotisme que de l'anarchie. (Dewez L., Cours d'histoire de Belgique, Bruxelles 1833, tome 1, p. xi.)
Plume à écrire, (Ecriture). Les plumes à écrire sont des plumes de cygnes, de corbeaux et de quelques autres oiseaux, mais particulièrement d'oies, qui servent étant taillées à l'écriture à la main. Ces plumes que vendent les papetiers, au millier, au cent, au quarteron, et même en détail à la pièce, taillées ou non taillées, se tirent toutes des ailes de l'oie. On en distingue de deux sortes, les grosses plumes et les bouts d'ailes. (D.J.)
Choix de la plume.  Je choisis la plume  d'une moyenne grosseur, plus vieille que nouvellement apprêtée, de celles qu'on appelle secondes,  qui ne soit ni trop dure ni trop faible. Il faut qu'elle soit ronde, bien claire et bien nette, comme transparente, sans qu'il s'y rencontre aucune tache blanche, qui d'ordinaire empêche qu'elle ne se fende bien nettement, et cause de petites pellicules qui se séparent du corps du tuyau par-dedans, qu'on peut bien enlever à la vérité avec la lame du canif, mais toujours avec peine et perte de temps, joint à ce qu'elle ôte à la plume sa netteté et sa force première, de sorte qu'elle ne reste plus après cela d'aussi bon service qu'elle était auparavant. Beaucoup de personnes préfèrent les bouts d'ailes à toutes autres plumes, parce qu'elles se fendent d'ordinaire plus nettement. C'est pour cette raison que les maîtres écrivains et leurs élèves s'en accommodent mieux. (Encyclopédie, tome 12, 1765, p 800.)
Poiré, subst. masc. Sorte de cidre fait de poires. Bon poiré. (Dictionnaire de l'Académie  Française, 5e édition, Paris 1798.)
Poissard (Genre). «Nous avons encore, est-il dit dans la petite Encyclopédie poétique, tom. VIII, pag. 15, des chansons qu'on appelle poissardes. Ce genre, créé pour ainsi dire par Vadé, se distingue souvent par la naïveté des images et par l'énergie de l'expression ; mais on trouve plus communément à leur place des termes grossiers, des comparaisons viles et des images trop libres. » « Le genre poissard, dont Vadé est créateur, et dans lequel il a excellé, n'est point un genre méprisable, et il y aurait certainement beaucoup d'injustice à le confondre avec le burlesque. Le burlesque ne peint rien ; le poissard peint la nature, basse si l'on veut, mais très plaisante à voir. Un tableau qui représente avec vérité une guinguette, des gens du peuple dansant, des soldats buvant et fumant, n'a-t-il pas droit d'amuser un moment ?... (Dictionnaire de Moreri.) Le genre poissard consiste principalement dans l’élision des e muets et moyens à la fin et même au milieu des mots, dans l'alliance des pronoms de première personne au singulier avec des verbes au pluriel, dans des liaisons vicieuses, et dans quelques expressions triviales usitées parmi les gens des marchés et des ports. Le couplet suivant donnera une idée de ce style :
      À peine avions-je atteint quinze ans,
      Que l'on nous fit bouqu'tière ;
      J’vendions des bouquets dans l'printemps
      Toute la journé' zentière.
      C'commerce déplut à mon amant ;
      Et ma foi c'n'était pas sans cause :
      Quand on offr' ses fleurs au passant
      Comment garder sa rose ?
(Noel et Carpentier, Nouveau Dictionnaire des origines, inventions et découvertes, tome quatrième, Paris 1834.)
Poissard (Genre), littérature longtemps à la mode, créée par Vadé, à l'imitation du langage ordinaire des poissardes ou dames de la halle, et qui se distinguait souvent par la naïveté des images, par l'énergie de l'expression; mais on s'y heurtait aussi trop souvent contre des termes grossiers, des images obscènes, des comparaisons viles. En définitive, c'était un langage à part, plus vrai que le burlesque, moins ignoble que l'argot, affectant une allure tranche et dégagée, élidant les e muets à la fin et même au milieu des mots, alliant des pronoms de première personne au singulier avec des verbes au pluriel, bravant les liaisons vicieuses, et important sans retenue et sans pudeur dans la bonne société tout le vocabulaire des halles, des marchés et des ports. Tous les ans on réimprime un Catéchisme poissard donnant la manière de rire et de s'amuser sans se fâcher en société pendant le carnaval. Autrefois les masques en usaient et s'engueulaient en passant, par manière de plaisanterie; aujourd'hui la police a défendu cet usage; d'ailleurs, il n'y a plus de masques dans les rues.Les dieux s'en vont! (Dictionnaire de la conversation et de la lecture, tome 14, Paris 1857.)
Poissardes. C'est le nom que l'on donne aux femmes qui vendent du poisson, et par extension aux autres marchandes des halles. « Sous nos rois (c'est-à-dire avant la révolution), les poissardes, dit l'auteur du Tableau de Paris, avaient le privilège d'être introduites jusque dans la galerie du château à Versailles, et d'y complimenter le monarque à genoux. On leur donnait ensuite à dîner au grand commun, et c'était un des premiers officiers du chef de la maison du roi qui en faisait les honneurs. Le repas était splendide. »
(Noel et Carpentier, Nouveau Dictionnaire des origines, inventions et découvertes, tome quatrième, Paris 1834.)

Poix, subs féminin. Matière gluante et noire faite de résine brûlée, et mêlée avec de la suie du bois dont la résine est tirée. Poix forte. Poix bouillante. Poix grasse. Frotter de poix. Enduire de poix.
On dit proverbialement d’une personne fort noire, qu’Elle est noire comme poix. (Dictionnaire de l'Académie  Française, 5e édition, Paris 1798.)
Polacre, ou Polaque, s. masc. Cavalier polonais. Régiment de Polacres.  (Dictionnaire de l'Académie  Française, 5e édition, Paris 1798.) Voir aussi Dictionnaire de Marine.
Poncire (Jardinage), est une espèce de citronnier qui ne diffère que par ses fruits qui forment de gros citrons, ayant la côte fort épaisse et peu de jus ; on fait confire de l'écorce de citronnier ou poncire. (Encyclopédie, tome 13, 1765, p 14.)
Porphyre, subs. masc. Sorte de marbre extrêmement dur, dont le fond est communément rouge, et quelquefois vert, marqué de petites taches blanches. Table de porphyre. Colonne de porphyre. Figure, buste de porphyre.
Porphyriser, v. act. Terme de chimie. Broyer une substance sur une du porphyre, pour la réduire en une poudre très fine.
(Dictionnaire de l'Académie  Française, 5e édition, Paris 1798.)
Porte, se dit aussi dans une acception particulière, pour signifier la cour de l’Empereur des Turcs ; et c’est dans ce sens qu’on dit, la Porte ottomane. Ambassadeur à la Porte. Il a été longtemps à la Porte. Un ambassadeur, un Envoyé de la Porte. (Dictionnaire de l'Académie Française, 5e édition, Paris 1798.)
Voir Turquie
Portefaix : voir Forts.
Presse, sub. fém. Foule, multitude de personnes qui se pressent. (...)
En Angleterre, on appelle Presse l’enrôlement forcé des matelots
Presse, se dit encore de la machine par le moyen de laquelle on imprime soit des estampes, soit les feuilles d’un livre. Presse d’imprimerie. Faire rouler la presse. Travailler à trois presses sur un même ouvrage. Presse d’imprimerie en taille-douce.
On dit qu’un ouvrage est sous presse, pour dire qu’il s’imprime actuellement.(Dictionnaire de l'Académie Française, 5e édition, Paris 1798.)
Protée, subst. m. Mot emprunté de la mythologie. Qui change continuellement de forme. Cet homme est un vrai protée. (Dictionnaire de l'Académie Française, 5e édition, Paris 1798.)
Publiciste (le)  ou Nouvelles politiques, nationales et étrangères : Journal parisien, qui commença à paraître le 15 novembre 1792. Dirigé par Suard, il eut pour principaux collaborateurs Dupont de Nemours, Barante, Lacretelle le jeune, l'abbé Morellet et Guizot. Son dernier numéro parut le 1er novembre 1810. Voir le Publiciste.

A-B-C-D-E-F-G-H-I-J-K-L-M-N-O-P-Q-R-S-T-U-V-wxyz

 

 
 

 

 

_ Retour au haut de la page.

Page d'accueil

Plan du site

Nouvelles du Jour

Pour écrire

La Patience - www.1789-1815.com © Bernard Coppens 2016 - Tous droits réservés.