Accueil 

Annuaire

Faits et événements

Personnages

Napoléon

La France et le Monde

Waterloo

Belgique

Armées

Uniformes

Reconstitution

Publications

Liens

Nouvelles du Jour

Plan du site

Balises

   

Waterloo battle 1815

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1789-1815.com

   Annuaire 1789-1815   >   Grande-Bretagne    >

.

 

Ecosse

 

Dictionnaire géographique portatif, par M. Vosgien, 1758 :

   
 

Ecosse : Scotia, Royaume d'Europe qui occupe la partie septentrionale de la Grande Bretagne, connu par les anciens sous le nom de Caledonia et de Pictes. Il est séparé de l'Angleterre par les rivières de Twed, d'Esck et de Sollway, et par les montagnes de Cheviot. Le plus grand jour y est de 18 heures 2 minutes, et le plus court de 5 heures 45 minutes. Ce qui fait que dans les plus grands jours d'été, il n'y a point de nuit, mais un crépuscule très lumineux entre le coucher et le lever du soleil. Il a environ 55 lieues de long sur 20 de large. L'air y est plus sain qu'en Angleterre et on y vit plus longtemps. Il y a un grand nombre de lacs qui ne gèlent jamais, beaucoup de rivières, de montagnes et de forêts. Les vallées y sont fertiles. Il s'y fait un grand commerce de cuir, de suif, draps, chanvres, etc. Il y a deux sortes de langues, celle des montagnes qui approche beaucoup de l'irlandais, et celle de ceux qui habitent les vallées, qui n'est pas fort différente de l'anglais. Le pays abonde en tout ce qui est nécessaire à la vie. La religion est la prétendue réformée. L'Ecosse a eu longtemps ses rois particuliers jusqu'en 1603 que Jacques Stuart VI succéda aux couronnes d'Angleterre et d'Irlande, auxquelles il unit celle d'Ecosse, sous le nom de Jacques I. On la divise en 35 petites provinces que l'on distingue en méridionales et septentrionales par rapport au Tay qui les sépare. Edimbourg en est la capitale. Les Ecossais ont l'esprit vif et pénétrant, quoique fort avant vers le nord. .

 

Grande Bretagne

 

 

 

Dictionnaire géographique portatif, par M. Vosgien, 1789 :

   
 

Ecosse : Scotia, Royaume d'Europe qui occupe la partie septentrionale de la Grande Bretagne, connu par les anciens sous le nom de Caledonia et de Pictes. Il est séparé de l'Angleterre par les rivières de Twed, d'Esck et de Sollway, et par les montagnes de Cheviot. Le plus grand jour y est de 18 heures 2 minutes, et le plus court de 5 heures 45 minutes. Ce qui fait que dans les plus grands jours d'été, il n'y a point de nuit, mais un crépuscule très lumineux entre le coucher et le lever du soleil. Il a environ 80 lieues de long sur 55 de large, et 220 de circuit. L'air y est plus sain qu'en Angleterre et on y vit plus longtemps. Il y a un grand nombre de lacs, qui ne gèlent jamais, beaucoup de rivières, de montagnes et de forêts. Les vallées y sont fertiles. Il s'y fait un grand commerce de cuir, de suif, draps, chanvres, etc. Il y a deux sortes de langues, celle des montagnes qui approche beaucoup de l'irlandaise, et celle de ceux qui habitent les vallées, qui n'est pas fort différente de l'anglais. Le pays abonde en tout ce qui est nécessaire à la vie. La religion dominante est la prétendue réformée.
L’épiscopat avait été rétabli sous Charles II ; mais depuis 1699, il n’y a plus d’évêques. L'Ecosse a eu longtemps ses rois particuliers jusqu'en 1603 que Jacques Stuart VI succéda aux couronnes d'Angleterre et d'Irlande, auxquelles il unit celle d'Ecosse, sous le nom de Jacques I, par le traité d’union de 1706. Il n’y a plus qu’un parlement pour l’Angleterre et l’Ecosse ; les Ecossais y envoient 16 pairs et 45 députés des villes. On la divise en 35 petites provinces que l'on distingue en méridionales et septentrionales par rapport au Tay qui les sépare. Edimbourg en est la capitale. Les Ecossais ont l'esprit vif et pénétrant, quoique fort avant vers le nord : ils sont affables aux étrangers et fidèles.

     

 

 

Dictionnaire géographique portatif, par M. Vosgien, 1809 :

   
     

 

 

 

 

 

Dictionnaire historique, critique et bibliographique, par une société de gens de lettres (Biographie Chaudon), Volume 29, Paris 1823.

   
 

Le prince Édouard Stuart, fils aîné de Jacques III, étant débarqué en Ecosse à la fin du mois d'août 1745, et un grand nombre d'Ecossais s'étant déclarés en sa faveur, il fait proclamer son père roi d'Ecosse et d'Irlande, à Perth, le 19 septembre 1745.
Le 2 octobre 1745, en Ecosse, le prince Édouard gagne la bataille de Preston-Pans sur le général Cope, anglais. Les Sauvages des îles Hébrides et Orcades viennent s'offrir à lui; il entre ensuite avec son armée en Angleterre, où il prend la ville de Carlisle, le 26 novembre 1745, mais, à la. fin de décembre, il est forcé par le duc de Cumberland de rentrer en Ecosse.

  1745  
    Le 28 janvier 1746, le prince Edouard gagne en Ecosse la bataille de Falkirk, et prend ensuite la ville d'Inverness.
Le 27 avril 1746, le prince Edouard perd en Écosse la bataille de Culloden, près d'Inverness ; depuis ce temps, son parti étant affaibli, il se retire d'Ecosse, vient en France, et retourne en Italie ; plusieurs de ses partisans furent condamnés à mort à Londres.
  1746  

 

 

 

 

     

 

 

_ Retour au haut de la page.

Page d'accueil

Plan du site

Nouvelles du Jour

Pour écrire

La Patience - 1789-1815.com - waterloo1815.com  © Bernard Coppens 2011 - Tous droits réservés.